Mbatshi Batshia
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Le Fonds National d’Entretien Routier ( Foner) reprend sa place sur les réseaux routiers du Bas-Congo

L’amélioration des infrastructures routières à travers la Province du Bas-Congo passe également par une politique cohérente visant à les rendre fluides. Le gouvernement provincial se bat de son côté pour se doter des axes routiers capables de faciliter la circulation des personnes et de leurs biens. Ainsi, il s’est doté des stratégies susceptibles à faciliter la tâche à la population appelée à se déplacer. Ces efforts entrent en ligne droite tendant à encourager les populations rurales à accroître davantage les produits agricoles. C’est de cela qu’elles vivent et parviennent à satisfaire aux préoccupations de leurs familles respectives. L’état déplorable des infrastructures routières a toujours été une préoccupation pour les camionneurs et les voyageurs. Ils ont toujours juré sur l’amélioration de leurs axes routiers dont l’entretien et la maintenance nécessitent plusieurs contraintes financières.

Dans ce même contexte, le gouvernement central a pris l’engagement dans le cadre de 5 chantiers de la République prônés par le Chef de la République, Joseph Kabila Kabange de tout mettre en place pour que l’équation relative à la fluidité sur toutes les routes ne soit plus insoluble. Cet engagement est visible à travers le pays, ce, dans l’application des objectifs que le gouvernement congolais s’est assignés pour désenclaver toute l’étendue du pays. Cette bonne volonté politique est palpable dans la mesure où les routes tant nationales, provinciales que d’intérêt local figurent en bonne place de la politique du gouvernement central.

Au niveau de la Province du Bas-Congo, rien n’est laissé au hasard dans la mesure où le Gouverneur de Province, Simon-Floribert Mbatshi Batshia est préoccupé par cette équation relative au bon état des routes de toutes catégories. L’actuel gouvernement provincial s’est également engagé à ne pas laisser ses routes dans un état piteux. Car, le développement de l’homme et de son environnement en dépend en tous points de vue. Le Ministère Provincial des Travaux Publics et Infrastructures Routières est mis à contribution pour descendre sur le terrain en vue de se rendre compte de l’effectivité des travaux financés par le gouvernement provincial. Toutefois, il faut retenir que le gouvernement provincial ne cesse de mettre à profit l’expertise de l’Office des Routes et de l’Office des Voies et Drainage dans l’exécution de tâches liées à la réhabilitation, l’entretien et la maintenance des axes routiers dont l’importance n’est pas à négliger. Car, il est reconnu qu’un milieu sans bonnes routes est voué à un désenclavement contribuant au sous-développement. Dans cet ordre d’idées, la population est responsabilisée pour s’impliquer dans l’entretien régulier des infrastructures qui lui sont riveraines. Elle doit considérer toutes ces routes comme étant les siennes propres. Elle est appelée à les prendre en charge pour ne pas les laisser dans un état d’abandon total. Cela peut être considéré comme étant un véritable suicide.

L’Etat interpelle les populations à prendre en charge leurs voies de communication par un suivi régulier de sorte que chaque centimètre cesse d’être un véritable casse-tête tant pour les camionneurs que pour le voyageurs. C’est un défi à relever. On ne doit pas se voiler la face pour reconnaître à l’unanimité de tous que tant que les routes resteront dans un abandon total, il ne sera pas facile de parler du vrai développement. A cette occasion, la route doit générer des recettes devant permettre aux autorités de disposer des moyens conséquents pour assurer l’entretien de ces axes routiers. Faute de quoi, les infrastructures routières ne permettront pas l’évacuation des personnes et leurs biens pendant que la vie des uns et des autres est tributaire d’une bonne route où tous les obstacles seront maîtrisés.

Non loin de cette date, le Gouverneur de Province, Simon-Floribert Mbatshi Batshia avait reçu une délégation de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (Jica) accompagnée de quelques responsables provinciaux en charge du Développement Rural et de Routes de Desserte Agricole. Cette audience jugée de fructueuse par les deux parties a été mise à contribution pour passer en revue les activités de cette agence japonaise dans la contrée de Kimpese dans le Territoire de Songololo, District des Cataractes. Il se dégage que la technique d’entretien des routes dans cette partie de la Province du Bas-Congo est un modèle à suivre par d’autres entités. Le souhait du Chef de l’Exécutif Provincial est que ces stratégies mises en chantier puissent servir de modèle dans le secteur routier.
Il y a lieu de signaler que le Vice-Gouverneur, Deo Nkusu Kunzi Bikawa a pris langue avec le Directeur Général Adjoint du Fonds National d’Entretien Routier (Foner), Mme Georgine Selemani Tulia. Les deux personnalités ont passé en revue la gestion et l’entretien des routes en République Démocratique du Congo en général et dans la Province du Bas-Congo en particulier. Depuis l’instauration du système de péage instauré sur certaines routes, quelques discussions relatives à la collecte des fonds ont fait couler beaucoup d’encre et de salive. Il s’avère que beaucoup d’eau vient de couler sous le pont. Toutes les parties se sont accordées à regarder dans la même direction pour que le gouvernement puisse trouver son compte et disposer des moyens financiers conséquents.

Abordée par la presse au sortir de l’audience, Mme Georgine Selemani Tulia s’est dit satisfaite de la reprise des activités du Foner au Bas-Congo par la levée de la mesure qui suspendait la perception de la redevance pétrolière. Elle a salué, dit-elle, cette mesure salutaire prise par le gouvernement provincial du Bas-Congo en remerciant également la population de cette partie du Sud-Ouest de la Rdcongo pour cela. A une question sur le taux à allouer à la Province du Bas-Congo au prorata des recettes à collecter, le n°2 du Fonds National d’Entretien Routier (Foner) a fait savoir que sur base de ce qui va être collecté et que sera fixé le taux à rétrocéder Pour les communs des mortels, il serait plus orthodoxe que le Foner puisse satisfaire aux attentes des populations génératrices des recettes. C’est de bonne guerre.

Luzolo N’Zeka.

LE FONDS NATIONAL D’ENTRETIEN ROUTIER ( FONER) REPREND SA PLACE SUR LES RESEAUX ROUTIERS DU BAS-CONGO
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