Réactions positives autour du message du Gouverneur du Bas-Congo sur le Cinquantenaire de la République Démocratique du Congo.-
Le Gouverneur de Province, Simon-Floribert Mbatshi Batshia, a mis à profit la journée du 30 juin 2010 pour s’adresser à la population du Bas-Congo. Il est monté à la tribune installée pour la circonstance devant le Camp Militaire Redjaf de la Ville portuaire de Matadi. Cet environnement était pris d’assaut par la population avec la présence de différentes autorités. Tout le monde était anxieux. De quoi parlera le Gouverneur de la Province du Bas-Congo en cette journée mémorable au cours de laquelle le peuple congolais tout entier se souvient, 50 ans après, de l’accession du Congo Belge à l’indépendance. Le soleil était doux..
Ce message de l’Autorité de Province a été commenté positivement par toutes les personnes habilitées à comprendre la teneur et les mots choisis. Ce message a réuni l’unanimité dans la mesure où le Gouverneur de Province a peint la situation générale du pays. C’est un tableau sombre qu’il a rappelé à l’intention des congolais et des étrangers qui ont choisi le Bas-Congo comme leur deuxième province. Ce message radio-diffusé a ramassé toutes les affres qui ont conduit le pays dans un chaos on ne peut plus insupportable. Le Gouverneur de Province a eu des moyens justes pour démontrer à la face du monde sans se cacher la face que la République Démocratique du Congo a perdu sa place de chois dans le concert des Nations. Il y a 50 ans, tout baignait dans l’huile. L’économie était debout. L’agriculture était florissante. Le social se portait à merveille. La scolarisation ne posait pas de problèmes aux parents. Les bourses d’études n’étaient pas réservées à quelques individus. Les infrastructures routières étaient fluides. Bref, en l’espace de 50 ans d’indépendance, la République Démocratique du Congo bat de l’aile. Le constat fait par Simon Floribert Mbatshi dans son message du Cinquantenaire est une lecture de l’histoire de ce pays au cœur de l’Afrique où coulaient le lait et le miel.
Tous ceux qui ont suivi ce message ont été d’abord avec le Gouverneur du Bas-Congo. Il a refusé de mettre de l’eau dans la bouche. Il a dit la vérité conformément au vécu quotidien et aux rapports tant de fois faits par des personnalités congolaises que par des institutions internationales et des centres de recherche. Dans ce message, il a invité le peuple congolais à réfléchir sur les trois (3) questions fondamentales. « D’où venons-nous, où sommes-nous et allons-nous ? » Ce questionnement entre dans le domaine d’introspection et de rétrospection pour corriger ce qui doit l’être afin de baliser le chemin d’un Congo fort, uni et prospère.
Profitant, une fois de plus, cette opportunité historico-festive, le Gouverneur de Province, Simon Floribert Mbatshi Batshia, a démontré combien son gouvernement provincial ne veut nullement lésiner sur les moyens pour se mettre au pas de l’applicabilité de 5 chantiers de la République Démocratique du Congo, initiés par le Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange. C’est dans cette logique que la population congolaise du Bas-Congo a suivi avec attention soutenue la longue liste des réalisations à impact visible du gouvernement provincial. Tous les domaines liés au développement de l’homme et de son environnement tels que les infrastructures de base, l’énergie, l’éducation, l’énergie, la santé … constituent les préoccupations majeurs du gouvernement que la population ne cesse de vivre chaque jour. Il suffisait de faire le tour de tous les territoires et villes du Bas-Congo pour s’en rendre effectivement compte.
Ce discours de 24 minutes que Simon Floribert Mbatshi Batshia a présenté dans la cadre du jubilé d’or de l’indépendance devant un parterre de personnalités et une foule compacte venus vivre cet imposant défilé organisé pour la circonstance a donné l’occasion aux uns et autres de découvrir la lecture des 50 ans après la colonisation de 80 ans par la Belgique. Occasion tout indiquée également de croire en l’avenir avec le processus démocratique qui commence à prendre réellement forme avec les élections. Y-avait-t-il des raisons pour Simon Floribert Mbatshi Batshia de ne pas dire à haute voix les réalisations à mi-chemin de son parcours mandataire à la tête de la Province du Bas-Congo ? Que non. Surtout qu’il est vrai que ces réalisations sont palpables à travers le Bas-Congo profond et les milieux urbains. C’était un message rassurant pour l’avenir du pays à condition que chaque congolais mette la main dans la pâte. Il faut que demain soit meilleur qu’aujourd’hui et hier. C’est le souhait de tout le peuple congolais qui a raisonné dans le même sens du message du Cinquantenaire.
LUZOLO N’ZEKA






