Les établissements scolaires tant du secteur public que privé ont fermé leurs portes pour les grandes vacances.
Depuis le 2 juillet 2010, les écoliers tant de la maternelle, du primaire et du secondaire sont allés en grandes vacances pour 2 (deux) mois. La rentrée des classes est prévue pour le 6 septembre prochain. Les finalistes attendent la proclamation des résultats issus de leur participation aux épreuves de l’examen d’Etat. Pour ceux des classes montantes, il y a de ceux là qui sont entrain de penser sur ce qu’a été l’année scolaire passée et se préparer en conséquence pour corriger certains comportements et ou encore renforcer des stratégies visant à connaître une nouvelle année sans écueils. En gros, cette année dont on vient de tourner la page n’a pas connu des problèmes majeurs bien que certains chefs d’établissements scolaires aient fait de leurs têtes pour chasser des enfants non en règle de paiement de minervals.
Les parents et autres tuteurs songent à cette rentrée des classes. Pendant les grandes vacances où les élèves se reposent en mettant dans le placard leurs cahiers et autres objets classiques, bon nombre d’entre eux se sont jetés dans le commerce de divers biens pour se faire des économies leur permettant de s’acheter des biens afin de s’assurer une bonne rentrée des classes. Cette période aurait dû être un moment de repos comme il y a quelques années de grasses vaches. Mais, malheureusement, cette période est un véritable casse-tête dans la mesure où la pauvreté bat son plein. Plus d’un parent ne disposent plus de moyens conséquents pour subvenir aux besoins essentiels de leurs enfants scolarisés. La vie devenant intenable en tous points de vue, les parents et tuteurs ne savent plus se vouer.
Les écoliers sont en grandes vacances. Mais à quels loisirs s’adonnent-ils pendant les deux mois ? Cette question mérite d’être posée pour la simple raison que les grandes vacances ne sont plus telles que nous les avions connues il y a quelques années. Les colonies des vacances n’existent plus. Les distractions saines, on en parle plus. Les tournois de football sont timidement organisés. Les lieux des loisirs sont quasi inexistants. Les quelques-uns qui se sont fait parler d’eux sont vendus par des services de l’Etat. La jeunesse d’aujourd’hui est placée devant une situation d’abandon total par ceux qui devraient la prendre en charge. Or, cette période devrait être capitalisée par cette jeunesse scolarisée pour se former collectivement à travers des jeux éducatifs. Les activités ludiques seraient des atouts pour meubler le savoir de tout un chacun. Les excursions, par exemple, seraient aussi une occasion propice pour permettre à cette jeunesse de sortir du cloisonnement. Les paroisses catholiques mettent à profit les grandes vacances pour organiser des excursions où il est donné quelques leçons de morale et de spiritualité. Car, l’Eglise Catholique Romaine a la vocation de former tout l’homme dans toutes ses dimensions.
Les encadreurs de la jeunesse semblent donner l’impression de se décourager face à une jeunesse difficile à maîtriser. C’est dans cette logique qu’il faille se demander où va cette jeunesse qui n’a pour loisirs la musique, la dépravation des mœurs et autres antivaleurs. S’il est vrai que l’avenir de tout pays dépend de la manière dont la jeunesse est encadrée, il y a lieu de se demander, une fois de plus, quel est le sort réservé à cette gent juvénile. Il faudrait qu’on mette en place certaines stratégies devant permettre à prépare cette jeunesse d’aujourd’hui à ses futures responsabilités pour un avenir radieux du pays. Laisser cette jeunesse se prendre en charge équivaut à un homicide qui ne saura dire son nom. C’est ainsi que le pouvoir a l’obligation de tout faire pour porter des correctifs sur la gestion de la jeunesse. La reconnaître montante, c’est lui accorder toute l’attention qu’il faut. Il faut penser bâtir le pays avec une jeunesse formée, éduquée, citoyenne et responsable.
LUZOLO N’ZEKA.






